mes petites idees

MEUTRE A LA POMME D'OR de MICHELE BARRIERE

« Polar gastronomique » sous la Renaissance. L’intrique, la mort violente de personne ayant ingurgité une mixture sert de prétexte pour nous faire découvrir le monde des herboristes et notamment le discrédit à leur encontre mené par les médecins.

Si vous attendez une véritable intrigue avec rebondissement et suspense passez votre chemin car l’intrigue est ici assez prévisible et attendu.

Mais si vous voulez découvrir des odeurs, des sensations, des émois gastronomique surtout restez !

A travers l’histoire de personnages ayant réellement existés nous partons dans un voyage de Montpellier à Marseille puis jusqu’en Italie et ses mets délicat.

 

L’histoire purement imaginaire fait apparaitre des personnages ayant bel et bien existé.

 

Felix Platter encore étudiant dans le roman devient recteur puis doyen de l’université de Bâle. Auteur d’ouvrages médicaux, il fut le premier à attribuer la sensibilité visuelle à la rétine. Il constitua un cabinet de curiosités visité par Montaigne en 1580. Il est le créateur du jardin botanique de Bâle.

 

Guillaume Rondelet se consacra à la défense des intérêts de l’université de médecine et à l’enseignement. Il devint le chef des protestants de Montpellier.

 

Antoine Sapora mit fin à la guerre entre apothicaires et médecins avec la promulgation des statuts de 1572 codifiant les rapports entre les deux professions.  

 

Michel de Nostre-Dame fut nommé médecin ordinaire du roi par Catherine de Medicis.

 

La fin du livre propose un intéressant chapitre sur l’histoire de la tomate, on y découvre qu’elle fut longtemps considérée toxique.

« ces fruits sont mangés comme les melons par quelques italiens, mais leur odeur forte et nauséabonde nous signale suffisamment combien il est dangereux d’en consommer » 1581, Mathias de l’Obel, botaniste flamand.

 

On découvre également d’alléchantes recettes de la Renaissance : poisson en pâte (1549), crème de haricots aux figues (1505), poulet au raisin (1505) sans oublier le fameux Hypocras !

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LECTEURS, A VOTRE BON COEUR !

S.O.S ! Livres esseulés recherchent lecteurs urgement ! Des livres qui vont finir dans un carton au fond d'un entrepot sordide si une situation d'urgence n'est pas trouvé !
Masse critique est organisé par Babelio. Le principe est simple vous recevez un livre (gratuitement soyez pas suspicieux !) vous avez un mois pour le lire et écrire une critique de ce livre qui sera publiée sur votre blog et sur babelio.
Pour participer 2 conditions : tenir un blog et être membre de Babelio.
Ils restent une longues listes de livres à critiquer ! Alors si cela vous tente, inscrivez-vous, selectionnez les livres qui vous interessent et surveillez votre boite aux lettres !

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LA FUREUR ET L'ENNUI de Richard Flanagan

 

Sydney, post 11 septembre.

 

 

Gina Davies alias la poupée est une danseuse nue au Chairman's Lounge, une fille un peu paumée qui grâce à son métier accumule petit à petit l’argent qui lui permettra de devenir propriétaire. Cet argent elle le garde chez elle dans une cache du plafond et aime se couvrir le corps avec, il lui manque encore quelques billets afin d’être entièrement recouverte et d’avoir enfin atteint son but.

Un soir elle rencontre Tariq, il passe la nuit ensemble et au matin elle se réveille seule. Tariq à disparu et la vie de la poupée va basculer.

 

Cinq bombes sont découvertes. Sur les écrans, la même image passe en boucle : un homme, une femme, Tariq et la Poupée, les deux principaux suspects...

 

Les médias s’emballe, montent des images d’archives dont l’interprétation les rendent obscènes, interrogent ses amies, débattent sur des faits non avérés, fait monter l’angoisse et la psychose. Cette peur qui semble vouloir justifier tout les excès d’interprétation, d’accusation.  L’opinion public à son bouc émissaire, sa coupable, son monstre, enfin un nom sur ce mot horrible : terroriste.

 La lutte antiterroriste post 11 septembre donne droit à tout les abus, la présomption d’innocence n’est plus qu’un lointain souvenir.

 

La poupée n’a qu’un seul choix, la fuite. Comment expliquer son innocence quand votre sort est déjà scellé ? On l’a jeté pâture, même si certain semble commencer à douter de sa culpabilité les ordres sont clair, on ne recule pas. La population ne comprendrai pas mieux vaut un sacrifice pour donner l’impression que la situation est maîtrisée que reconnaître les erreurs, l’emballement médiatique. La population veut des coupables elle en aura.

 

Ce livre est dérangeant, glaçant, il montre ce que l’angoisse, la peur du terrorisme, de l’autre, de la différence, le racisme peut induire. Nous assistons impuissant à l’amalgame terroriste – étranger – arabe – musulman, des dangers et de l’horreur que ce type de raccourci peut provoquer.

 

Des questions demeurent, la surpuissance des médias est-elle au détriment de l’humain ? La peur du terrorisme justifie telle tout les moyens et le non respect des lois élémentaires de présomption d’innocence ?

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ET NIETZSCHE A PLEURE DE Irvin YALOM

Friedrich Nietzsche et Josef Breuer ne se sont jamais rencontrés et bien entendu la psychothérapie n'est pas née de leur rencontre.

Irvin Yalom imagine la rencontre fictive entre Breuer et Nietzsche qui concluent un pacte pour se soigner l'un l'autre. Sans le savoir vraiment il souffre tout les deux des mêmes maux, une mélancolie amoureuse qui les tue à petit feu.

Nous croisons dans ce roman Lou Salomé, Paul Rée, Freud, Bertha Pappenheim.

Le roman se situe à Vienne fin 1882, la relation de Nietzsche et Lou saboté par Elisabeth, la soeur de Nietzsche, se termine terriblement. Nietzsche a l'impression d'avoir été trahi, il est très mal et songe au suicide.  Les lettres desespérées qu'il adresse à lou reprisent dans le livre sont authentique (bien que l'on ne sache pas vraiment lesquelles étaient des brouillons et lesquelles ont été envoyées).

Nous assistons au dialogue entre Nietzsche et Breur, leur réflexions, analyse, souffrance. L'évolution de leur ressenti, les prémices de la "guérison". Ce roman se lit d'une traite, il est captivant et passionnant. Il laisse l'impression d'avoir sondé l'humain, ses souffrances, ses espoirs, ses colères. 

Irvin Yalom est psychiatre en Californie et professeur de psychiatrie à Stanford. Il est également l'auteur de Apprendre à mourrir, le méthode Schopenhauer, Mensonges sur le divan, le bourreau de l'amour et Histoires de psychothérapie. 

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A MOI POUR TOUJOURS de Laura Kasischke

 

« A moi pour toujours » tel est le billet anonyme que trouve Sherry Seymour dans son casier de professeur à l'université un jour de Saint-Valentin.

Il est dur de rentrer dans ce roman, un début sans grand intérêt, les états d'âme d'une quadragénaire, son fils parti pour faire ses études, une amie de 20 ans dont elle n'est plus si proche, un mariage de 20 ans qui semble devenu routinier et une libido en dent de scie.

Mais Sherry va devenir obsédée par le billet trouvé dans son casier, d'autres billets arrivent et l'obsession est grandissante. Elle en parle à son mari et, de ce supposé « admirateur secret », va naître un jeu érotique pervers entre eux. Où s'arrête le fantasme, quelle est la limite entre fantasme, désir et réalité.

Sherry et son mari vont aller trop loin, beaucoup trop loin dans ce trio, la femme, son mari et son amant. Le jeu devient dangereux, nous sommes engluées dans cet imbroglio et le drame qui se dessine à l'horizon. C'est un roman noir, comment la vie de famille harmonieuse, le rêve américain devient un cauchemar sous prétexte d'aller au bout de ses fantasmes et désirs.

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UNE OMBRE SUR LE ROI SOLEIL, l'affaire des poisons de Claude QUETEL

Une longue absence..., vacances, bouleversement de ma vie privée, rencontre.... Mais de retour !

 

 

J'ai profité de ce temps pour bouquiner entre autre Une ombre sur le Roi Soleil de Claude Quétel.

Ce livre tente d'éclaircir une des grandes affaires de l'Ancien Régime : Les poisons.

En 1678, Louvois, Secretaire d'Etat à la Guerre et surintendant des Postes à qui Louis XIV confie la direction des opérations dans l'affaire des poisons et La Reynie, lieutenant général de police de Paris (chargé créée par Colbert) mènent toutes les enquêtes et opèrent les arrestations par lettres de cachet.


Messes noires, expériences alchimiques, fabrication de fausse monnaie, morts suspectes de dizaines de personnes chez les bourgeois parisiens, mais aussi chez les aristocrates de haut rang. En cette année 1678, la Cour et la capitale entrent en effervescence. La machine judiciaire se met en marche : torture, aveux, dénonciations, exécutions... Bientôt l'entourage du roi lui-même est compromis ! Au premier rang des suspects, sa favorite, Madame de Montespan.

L'enquête est passionnante, nous assistons également à quelques "arrangements" avec la justice afin d'éviter que certaines choses trop proche du Roi soit dévoilées... Un grand débat également sur la dénonciations, le crédit à accorder aux aveux extorqués sous la torture...

A travers les archives de la police, les récits des contemporains, les procès-verbaux des interrogatoires, une des pages les plus mystérieuses du règne du Roi-Soleil, éclairée pour la première fois avec autant de véracité et de détails jusqu'alors peu exploités, et ne laissant dans l'ombre aucune pièce du dossier. 

 

Claude Quétel est directeur honoraire au CNRS, spécialiste de l'Ancien Régime et notament dans tout ce qui touche à la personne royale en matière de police et justice. 

 

 

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MARILYN, DERNIERES SEANCES de Michel SCHNEIDER

Marilyn icone sexuelle, Marilyn actrice de cinéma, Marilyn icone de l'Amérique... Michel Schneider retient, lui, dans son livre la face la plus sombre de Marilyn : la patiente accro à Freud et à la psychanalyse autant qu'aux barbituriques qui la tuaient lentement.

Ce livre rend à Marilyn ce que nous lui devons, la voir comme une femme qui souffre, qui ne supporte pas l'image d'elle même, arrêter de seulement voir en elle cette "petite dinde peroxydée". Le livre retrace les 30 derniers mois de Marilyn, 30 mois de psychanalyse avec Ralph Greenson, celui qu'elle avait choisie pour l'accompagner à la mort. Pendant 30 mois, les deux personnages ne se sont plus quittés, mêlant cinéma et divan, névroses et champagne, jusqu'à la fusion intellectuelle, passionnelle et destructrice.

R. Greenson a beaucoup douté, il a créé une thérapie spécifique pour cette femme si perdue, il a franchi les limites conventionnelles en en faisant un membre de sa famille, ils a beaucoup douté jusqu'a la fin de ses jours de l'impact de cette relation "psychanalytique" aussi bien sur elle que sur lui.

On a l'impression en lisant ce livre que Norma Jeane est prisonnière de Marilyn, elle ne contrôle plus son propre personnage, on souffre avec elle, pour elle. On assiste impuissant à une descente suicidaire dans la déchéance, l'alcool, les anxiolytiques. Elle revit devant l'appareil photo d'un ancien amant et en même temps donne encore une fois son corps en pâture elle qui rêvait que l'on ait envie de la comprendre, de l'écouter de la respecter.
 
La force de ce roman tient au travail de documentation fourni par Michel Schneider. A partir de documents et de faits réels, il a imaginé, inventé, rêvé ce qu'a pu être la déchéance de Marilyn. Difficile de déceler le vrai du faux mais cela importe peu. Sans complaisance ni excuse, il tranche à vif et ne craint pas de briser un mythe. Mais au-delà de ce tête-à-tête, c'est tout le Hollywood des années 1950 qui est dépeint. On croise en un seul roman les frères Kennedy, Anna Freud, Truman Capote, Clark Gable, Frank Sinatra, les vices et les coulisses de ce monde de l'illusion.
On a envie en lisant ce livre de pouvoir la prendre dans nos bras pour l'aimer juste l'aimer.

 

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MEMOIRES D'UNE DAME DE COUR DANS LA CITE INTERDITE de JIN YI

« Je suis tombée du ciel. Seulement, au lieu de mettre pied à terre, j'ai atterri directement dans les latrines ». C'est ainsi que He Rong Er, ancienne dame de la cour impériale chinoise, résume sa vie. Entrée à la cour à treize ans, elle a servi l'impératrice Cixi vers la fin de son règne.

Ce livre est né de la rencontre de He Rong Er et d'un jeune chinois, Jin Yi, alors étudiant en Histoire à l'université de Pékin. « J'écoutais la vieille dame me raconter son passé comme s'il s'agissait de légendes lointaines oubliées. Lorsque je l'avais rencontrée, elle était déjà une vieille femme aux joues plissées et aux cheveux blancs. Elle s'appelait He. »

Ces femmes inaccessibles évoluaient dans une cité fermée au monde extérieur, assujetties au pouvoir d'un empereur ou d'une impératrice.
Le mystère de la Cité Interdite a suscité de tout temps la curiosité. Les « mémoires d'une dame de cours » constituent un document qui nous permet aujourd'hui de pénétrer la palais.

He Rong er a conté oralement sa propre vie et celle, quotidienne, des dames de cour, consacrant une grande part de son récit à l'impératrice Cixi. On découvre comment elles travaillaient, s'habillaient, se nourrissaient. On apprend les goûts, les manies, les exigences des empereurs et impératrices.

Ce livre nous entraine dans un voyage codifié où chaque action, chaque geste est réfléchi, a un sens. La lecture laisse une impression d'un contrôle de soi et de ses gestes permanent, presque oppressant. Mais nous partons également dans un voyage féerique à travers les mythes et croyances, nous découvrons une vie organisé pour cohabiter avec les esprits et les Dieux.

Construite en 1420 sous la dynastie des Ming, cette étonnante et mystérieuse architecture qui abrita vingt-quatre empereurs resta inaccessible pendant cinq cents ans. La partie antérieure fû ouverte au public en 1914, puis en 1924 la partie postérieure, où vivaient les empereurs et impératrices.

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MEURTRE A CANTON de ROBERT VAN GULIK

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Meurtre à Canton nous entraîne dans la derniere enquête du juge Ti, fonctionnaire de la dynastie T'ang. l'egnigme se déroule en 677, le juge Ti est alors président de la Cour Métropolitaine de Justice. Il est en déplacement à Canton avec TSIAO Taï, colonel de la Garde Iméprial et lieutenant du juge Ti et TAO Gan, premier secrétaire de la cour Métropolitaine de Justice et lieutenant du juge Ti pour un motif gardé secret. Entre complot, meurtre, manipulation et rencontre, le juge Ti et ses lieutenants devront découvrir les mystères de la cité arabe de Canton. Vous découvrirez en le lisant maints aspects de la vie sociale en Chine ancienne.

L'auteur, Robert van Gulik (1910 - 1967) a étudié le droit et la politique, il entre ensuite aux Affaires étrangères. Il s'initie à la poésie et à la calligraphie chinoises, au tibétain et au sanscrit, à la philosophie boudhiste. C'est en 1948 au japon qu'il traduit un roman policier chinois, le Dee Gong An ou Affaires résolues par le juge Ti. En s'inspirant de vieux récit chinois, il écrit alors dix-septs récits policiers fictifs.

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LES TRAVERS DU DOCTEUR PORC de TRAN-NHUT

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En son Absence le mandarin Tân a confié son tribunal au docteur Porc. Personnage autoritaire et expéditif, il va être confronté à une macabre découverte qui entraine une série de mort suspect.

Entre autopsie, séance de chirurgie esthétique et « joute de savoir » avec un médecin hindou, le docteur porc mène l’enquête et les interrogatoires de manières assez peu orthodoxes.

On voyage entre des gargotes proposant des soupes sucrées ou salées et les étales des marchands ambulants, on rencontre des herboristes et l’on découvre les vertus médicinales, curatives, apaisantes ou aphrodisiaques des plantes puis nous filons chez des marchands de thé proposant des récoltes au gouts rares et subtils.

Le docteur Porc se réfère au fameux ouvrage Hsi yüan chi lu, Livre de la réparation des torts écrit en 1247 par Sung Tz’u un juriste versé en médecine. C’est un texte fondateur qui a été disséminé à travers toute l’Asie. Ce livre traite de la distinction entres blessures vraies et blessures fallacieuses (infligées par la main, le pied ou une arme), des apparences suspectes et des méthodes de réanimation. C’est un livre précis, d’approche très scientifique. Il détaille les différentes phases de la décompositions des corps, les effets des poisons et propose des techniques pour déjouer d’éventuelles mises en scènes destinées à tromper la justice. A titre de comparaison, l’Europe n’entre véritablement dans l’ère de la médecine légale qu’au XVIème siècle lorsque la dissection est rendue obligatoire dans l’enseignement de la médecine.

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LE DOSSIER DAHLIA NOIR de Don WOLFE


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Los Angeles, 15 janvier 1947, Le cadavre atrocement mutilé d'une jeune femme est découvert sur un terrain vague. Il s'agit du corps d'Elizabeth Short, 22 ans, une starlette.
Son meurtre va défrayer la chronique mais l'assassin reste introuvable et l'affaire est classée.

Ce livre reprend l'enquête et exploite différentes théories. Il est très documenté : photographies, notes, plans...

l'auteur était enfant au moment du meurtre, il vivait à Hollywood, son beau-père travaillait dans l'industrie du cinéma et fréquentait quelques protagonistes de l'affaire.

Ce livre retrace une époque très spécial, Los Angeles et surtout Hollywood attire beaucoup de jeune fille qui souhaitent devenir starlette, et qui très vite se retrouvent dans des maisons de plaisirs destinées à la pègre.
Nous rencontrons à travers ce livre à la fois Brenda Allen, qui prostituait ces filles un peu paumées en leur faisant miroiter des rendez vous avec des producteurs, Bugsy Siegel grand nom de la pègre et le gratin de la police de Los Angeles. Le livre développe les rapports ambigus entre la pègre et certains fonctionnaires de police. Les pressions subites lorsque que les flics commencent à découvrir des pistes "dérangeantes", les éliminations de témoins...

Ce livre donne des pistes mais laisse au lecteur la possibilité d'y croire ou pas. L'auteur ne tente pas à tout prix de nous convaincre mais nous présente des faits et les analyse.

L'histoire est passionnante par contre les documents iconographiques son essentiel mais assez dur à voir.

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