mes petites idees

BALLADE AU MUSEE NISSIM DE CAMONDO

Le musée Nissim de Camondo présente une collection d'art au sein même de l'hôtel particulier de la famille Camondo.

Moïse de Camondo était un banquier renommé du paris de la Belle Epoque. Il a collectionné le mobilier et les objets d'arts du XVIIIe siècle.

En 1911 il confie à l'architecte René Sergent la construction d'un hôtel particulier en bordure du parc Monceau. Il souhaite une demeure digne de ses collections, un véritable écrin pour les mettre en valeur.

Le petit Trianon de Versailles sert de modèle, la demeure cache derrière de magnifique décors lambrissés les instruments de la modernité : cuisine, ascenseur, office, salle de bain.

Nous découvrons la demeure ainsi que les joyaux qu'elle abrite : créations d'ébénistes et menuisiers fournisseurs du Garde Meuble royal (Oeben, Riesener, Jacob...), pendules, baromètres, lustres, vases, boiseries.

Une pièce est destinée aux arts de la table on admire des éléments du service Orloff en argent commandé par Catherine II de Russie en 1770 à l'orfèvre Roettiers et les services en porcelaine dit "Buffon" à décor d'oiseaux réalisés à la manufacture de Sèvres dans les années 1780.

Un destin familial tragique

Le comte Moïse de Camondo, né à Istanbul en 1860, est le descendant d'une famille juive sépharade à la tête d'une des plus importante banque de l'empire Ottoman. Il s'installe en France en 1869.
Moïse de Camondo destinait son hôtel et ses collections à son fils Nissim mais celui-ci est tué en combat aérien en 1917.
Cette tragique disparition le détermine à léguer son hôtel particulier ainsi que ses collections aux Arts Décoratifs, en souvenir de Nissim.
Pendant le Seconde Guerre mondiale, sa fille Béatrice, son gendre Léon Reinach et leurs enfants Fanny et Bertrand refusent de fuir Paris étant persuadé qu'avec le lègue fait par leur père à l'État Français ils sont à l'abri de la déportation. Ils sont arrêtés et périront dans les camps nazis. la famille Camondo disparait.

 


Musée Nissim de Camondo 63 rue de Monceau 75008 PARIS

www.lesartsdecoratifs.fr 

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HERCULE POIROT ET MOI, MEME COMBAT

Samedi 15 septembre 2007 pour la journée du patrimoine européen la ville d'Orléans a organisé une enquête urbaine. Un concept très sympa permettant de découvrir le patrimoine et notamment certains lieux exceptionnel de façon ludique.
Nous voila donc inscrit, moi et Monsieur K !


Rendez vous à 9h30 au tribunal, après un petit café nous sommes reçus dans une salle d'audience.

On nous explique que George Potelin, retraité, ancien architecte, un peu maçon, apprenti tailleur de pierre, amateur d'art et peintre est décédé d'une crise cardiaque lors de la soirée de vernissage de ses dernières toiles à la Collégiale Saint Pierre le Puellier.
Georges Potelin avait récemment découvert de mystérieuses lettres anciennes. Il en avait parlé au sein du club « les amis des arts » dont il faisait parti.
Un violent cambriolage s'est déroulé dernièrement au musée historique. Le gardien a été tué, un objet détruit et la caisse volée.

Nous sommes mandatés par Henry Potelin, frère de Georges pour faire toute la lumière sur cette affaire.

On nous remet alors notre matériel :
- Un badge d'identification
- Une carte de la ville
- Un bloc note et un crayon.

Nous avons 4h pour résoudre l'énigme, chaque minute d'avance nous rapporte 1 points supplémentaire, chaque minutes de dépassement nous fait perdre 2 points.

Avec mon acolyte, Monsieur K, nous voila parti.
Nous commençons par étudier le livret d'enquête, il contient une lettre explicative de Henry Potelin qui nous apprend que son frère avait découvert quelques choses d'important, il était resté très secret sur le contenu exact de ses travaux à l'égard de sa famille mais qu'en revanche il en avait parlé à ses amis artistes et artisans.
Il nous invite à rencontrer le conservateur du musée historique d'Orléans car il a fait des révélations d'un grand intérêt, tout comme le président de l'association des « Amis des Arts » que nous pouvons rencontrer à la salle des thèses.
Le livret contient également une édition spéciale de « Orléans Soir » comprenant des articles qui relatent le cambriolage du musée et la ventes massives des toiles de Potelin à son ami de longue date le luthier de l'atelier de lutherie de la rue Parisie.

1ere étape : Le musée Historique
Nous y rencontrons le conservateur du musée. La version officielle du cambriolage est que le gardien aurait été tué par des malfrats venus voler la caisse du musée. Le conservateur nous indique être très dubitatif face à cette version.
Pendant le cambriolage une horloge ancienne a été brisée et ouverte. Cette horloge faisait partie de la succession de Georges Potelin, elle avait été confiée au musée pour une expertise. C'est une œuvre du 16eme siècle signée Benoit Cenunville. Le cambriolage a permit de révéler que l'horloge est creuse. D'après le conservateur, il ne fait aucun doute que l'assassin était encore dans le musée au moment de l'arrivé de la police, en effet un clochard régulièrement à l'entré du musée lui a dit n'avoir vu personne sortir entre l'alerte et l'arrivé de la police.
Le conservateur nous remet le liste des personnes présentes au musée au moment des faits.
Nous décidons de nous rendre à la cathédrale.

 


2eme étape :  la cathédrale
Nous gravissons les 180 marches (faut pas croire c'est physique d'être détective !) qui permettent d'accéder à la charpente, un lieu magnifique avec une vue imprenable sur Orléans. Nous accédons à la charpente du clocher et la nous rencontrons Raphaël charpentier membre du club des « tailleurs de pierre » une association d'artisans amateurs et professionnels, amoureux des métiers anciens de vielles pierres et d'architecture.
Il est très affecté par la mort de Georges et est très dubitatif sur la thèse de l'accident cardiaque. Il est persuadé que le décès de son ami est lié à ses récentes découvertes. Il était présent lorsque Georges a annoncé aux membres du club qu'il était à la recherche de la « Machina occulta », une mystérieuse pièce d'orfèvrerie disparue depuis 1540 et signée Benvenuto Cellini, le fameux « orfèvre du roi » d'Alexandre Dumas.
La nouvelle avait suscité des sentiments partagés au sein du club. Pour lui, le coupable est forcement un membre du club des « tailleur de pierre » seul à savoir que Georges cherchait le « Machina Occulta ». Il nous indique également que d'après des rumeurs l'autopsie aurait révélé des choses, mais que malgré cela la mort à été déclarée naturelle. L'assistant du légiste dispose d'information et nous pouvons le rencontrer au parking du châtelet.
Il nous remet la liste des membres du club des tailleurs de pierre.

En étudiant la liste remise par le conservateur et la sienne 6 noms apparaissent sur les 2 listes. Nous décidons de nous rendre à la salle des thèses rencontrer le président de l'association des « Amis des Arts »

3ème étape : la salle des thèses où nous rencontrons le président de l'association des « Amis des Arts »
Il nous indique que Georges avait fait d'importantes découvertes. Georges avait annoncé qu'il allait leur présenter très bientôt des lettres écrites par François 1er et adressées à Benoit Cenunville. Connaissant la valeur de cette découverte cela avait attisé la convoitise des collectionneurs.
Georges avait précisées que ces lettres n'étaient en fait qu'un indice menant à quelques chose de bien plus important, en relation avec le « héros de Dumas ».
Pour lui sa mort est en relations avec la découverte de ces lettres et le coupable en connaissait l'existence.
Il nous remet la liste des membres du club des « Amis des Arts » au courant de l'existence des lettres de François 1er.
En comparent cette liste aux 2 autres 4 noms apparaissent sur toutes.

Nous partons vers le parking pour rencontrer l'assistante du légiste.

4ème étape : le parking du Chatelet
Un agent de sécurité nous indique de monter au 3eme étage. Lorsque nous sortons de l'ascenseur un coup de feu retenti et l'assistante tombe à terre. Elle est manifestement morte, je m'empare des papiers qu'elle tient à la main, c'est le rapport d'autopsie.
Cette étape fut assez cocasse car 2 personnes complètement extérieur au jeu venant chercher leur voiture eurent un moment de doute voyant cette femme à terre et moi à coté m'en allant en lui prenant ses document... et la laissant là !
Le rapport du médecin légiste en chef conclut à une mort par arrêt cardiaque et que compte tenu de l'âge de la victime, cela ne comporte aucun motif à examen plus avancé. Hors Le rapport du médecin légiste adjoint présente d'autre conclusion. L'autopsie faite relève que la conclusion du décès par crise cardiaque est exacte mais incomplète. « L'estomac du sujet contient des traces importante de Cognac et de Minoxydine. La Minoxydine est une substance assez fréquente dans certains traitements contre l'hypotension ou la calvitie. Très discrète, cette substance, si elle est ingérée en quantité suffisante, peu provoquer un arrêt cardiaque. Son action étant au mieux immédiate et au pire retardée de quelques minutes, il est totalement incontestable que Monsieur Potelin a été intentionnellement empoisonné sur le lieu de son décès ».
Nous avons donc maintenant la certitude que Geoges à été assassiné mais par qui et pourquoi précisément ?

5ème étape : Collégiale Saint Pierre du Puellier
Nous partons à la Collégiale Saint Pierre du Puellier rencontrer le responsable des expositions présent durant la soirée de vernissage de Georges.
Il nous explique que Georges avait annoncé qu'il comptait dévoiler des lettres écrites par François 1er. Ce que sont devenues les fameuses lettres est un mystère mais d'après le responsable des expositions, quelqu'un à dû les voler le soir du vernissage.
Pour lui l'assassin se trouve parmi les invités de l'exposition dont il nous remet la liste.
En la comparant avec les autres listes, il reste un seul nom : Maurice Peticoc, médecin.
Le responsable des exposions nous confirme que toutes les toiles de Georges ont été acheté par son ami le luthier. Nous partons le rencontrer.

6eme étape : l'Atelier de lutherie, Rue de Parisie
Le luthier nous apprend seulement qu'il a découvert des bouts de papier derrière les tableaux et nous en remet une copie.
Ce sont des notes manuscrites de Georges, des axes de recherches
- Les correspondances de Cellini avec Coernic => représentation de la théorie de l'héliocentrisme
- Où est la machina occulta ?
- Date d'arrivée de Cellini en France ?
- Horloge du 16ème par Benoit Cenunville 1540, pas de cenunville en 1540
- Machina Occulta ? 1540 Benvennuto Cellini

7eme étape : L'Académie
C'est à l'Académie que Georges passait le plus clair de son temps. Il y travaillait et y vivait quand il n'était pas dans son manoir. Nous y rencontrons son jardinier et majordome.
Le jardinier sait que Georges avait découvert de très vielles lettres et il s'était lancé à la recherche de quelque choses qui semblait lié à celles-ci.
Il avait d'ailleurs déniché une ancienne horloge qui semblait avoir une grande importance à ses yeux. Cela suscitait l'intérêt de nombreuses personnes. Georges recevait peu de visite habituellement mais il avait connu durant cette période un véritable défilé continu. Le jardinier nous remet la liste des visiteurs et encore une fois le seul nom commun à toutes les listes est Maurice Peticoc.

Pour nous le coupable est ce fameux Maurice mais il nous reste 1h avant l'échéance des 4h nous décidons de rencontrer le notaire chargé de la succession. Il nous apprend seulement que la pendule fait parti de la succession mais il n'a pas d'autre information.


Voici nos conclusions :

Georges avait découvert la correspondance de François 1er et Benoit Cenunville et grâce à cette correspondance il avait découvert l'horloge dans laquelle était caché la Machina Occulta.
Le suspect Maurice Peticoc (médecin) est le seul à être présent partout.
- Présent au musée le jour du cambriolage
- Présent au club des tailleurs de pierre lorsque la découverte des lettre est annoncée
- Membre du club des amis des arts, il savait donc que les lettres étaient la clé d'une immense découverte.
- Il c'est rendu à L'académie voir Georges après l'annonce de la découverte des lettres
- Présent au vernissage

De part sa profession il connait les dangers de la Minoxydine et peut s'en procurer.

Il est 13h21 nous arrivons à la salle de la mairie pour remettre notre résultat.
Nous avons bien trouvé le coupable c'est bien Maurice Petitcoc ! Nous sommes les premiers à ramener nos résultats. On nous pose des questions complémentaires sur l'enquête et l'œuvre de Dumas. Nous récoltons 299 points.


17h15 Salle de l'institut du conservatoire de musique pour la proclamation des résultats et un pot de l'amitié.
Nous faisons parti des 3 gagnants et nous recevons un pass d'accès illimité au festival Orléans Jazz 2008.
Ce fut une journée superbe, découverte, patrimoine, ballade !

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SAMEDI SOIR AU MUSEE...

Samedi soir au musée nous avons été accueilli par des personnages masqués, deux contrebassistes nous offre un petit air d'accueil. Nous avons ensuite croisé un matelos perdu dans la salle des marines qui attend que la mer monte, une vieille femme pleine de mystère, polichinelle et sa servante, une diseuse de bonne aventure, un éplucheur de pomme de terre, une fée jouant de la flûte traversière, un militaire régulant la circulation montante et descendante dans les escaliers, un maître de céremonie, un horrible homme de cuir et cravache gardant secretement un tableau, un couple chantant des airs agréables et une jolie fille en rouge distribuant des coeurs, Tout ce petit monde nous attendait au musée des beaux-arts d'Orléans, ce fut une très agréable visite, une autre façon de voir l'art. A l'occasion de la nuit des musée, le musée etait animé par la compagnie KRIZO théâtre.
 
 

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MUSEE JACQUEMART ANDRE

En ballade à Paris avec ma sœur, nous sommes allées visiter le musée Jacquemart André, boulevard Haussmann dans le 8ème. En arrivant devant l'imposante façade on ne peut pas imaginer le raffinement des collections de tableaux, meubles et objets d'art que l'on va trouver à l'intérieur. 

 Le musée Jacquemart est la demeure d'un couple nourrit d'une même passion, l'art. Héritier d'une famille de banquier Edouard André consacre sa fortune à l'acquisition d'œuvres d'art qu'il expose dans son hôtel particulier achevé en 1875. Il épouse en 1881 Nélie Jacquemart une portraitiste renommée.  Ce mariage sera décisif pour la création du musée. Nélie Jacquemart initie son époux à la Renaissance Italienne, chaque année ils se rendent en Italie et forme, au fur et à mesure de leurs acquisitions une des plus belles collections d'art italien en France. De retour à Paris, Nélie meuble et décore les pièces de l'hôtel particulier tandis qu'Edouard organise le musée italien. A la mort d'Edouard André, Nélie Jacquemart achève l'aménagement du musée italien. Fidèle au projet bâti avec son époux, elle lègue à l'institut de France l'hôtel et ses collections. Le musée ouvre ses portes dès 1913.

 

 

 


Une exceptionnelle collection

La peinture française
Edouard André à fait l'acquisition d'œuvres françaises du XVIIIème siècle, des toiles de Nattier, Vigée-Lebrun, Chardin, Fragonard, David sont exposées au rez-de-chaussée. Le salon des peintures, le cabinet de travail et le boudoir rassemblent les œuvres du XVIIIème siècle français, tandis que l grand salon offre aux visiteurs un panorama du XVIIème siècle (tapisseries et sculptures).

La peinture hollandaise
Toiles de Van Dyck, Frans Hals, Rembrandt...

La renaissance italienne
Passionnés par la Renaissance Italienne, les époux André ont constitué au premier étage de leur demeure un véritable musée privé consacré à leurs collections d'art italien qu'ils réservaient à leurs amis intimes.

Nous parcourons ensuite la salle des sculptures, la salle florentine présentant de magnifiques œuvres d'inspiration religieuse (stalles d'église, retable d'autel et monument funéraire) puis la salle vénitienne. On admire un ensemble de fresques de Tiepolo provenant de la villa Contarini à Mira ainsi que des tapisseries tissées dans les ateliers des Gobelins.

Sans oublier le mobilier et les objets d'art. Nous découvrons un ensemble de meubles prestigieux, allant de Louis XIV à Louis XVI. Des fauteuils estampillés Carpentier recouverts de tapisserie de Beauvais, un secrétaire en laque de Chine orné de bronze dorés, des commodes signées Riesener, BVRB,...des objets précieux acquis en orient...

Bien plus qu'un musée nous avons visité une demeure pleine de charme, de découverte nous sommes investies par la passion pour l'art flottant en cette demeure.

 

Pour plus d'info : Musée Jacquemart André

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CIEL ! LE SAC EST PLASTIQUES


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Du 17 mars au 15 avril 2007 La galerie Le garage expose des tableaux de Denis Rivière. l'artiste est né en 1945 à Honfleur, il vit et travaille à Paris et dans l'Aisne. L'esposition a pour thème le sac plastique.

Voisi la petite histoire du sac-poubelle par Denis Rivière.

Cet objet utilitaire par excellence est le reflet de notre société. Son rôle est de récupérer tout ce qu’on rejette. Tout est bon pour lui. Il dévore tout ce que ne voulez plus. Il enfourne dans son ventre noir les restes des agapes de la société industrielle. La mort ne lui fait pas peur. Au contraire, il vous propose de l’accueillir dans ses flancs. Parfois il est nécessaire de découper la Chose afin de la faire mieux pénétrer. Mais tout est bon pour le nourrir. Faites votre marché à Bagdad, vous trouverez de splendides sacs made in USA vastes et solides, ultime transport des boys. Continuez votre promenade en Bretagne, vous en verrez de jolis qui ont les panses pleines de galettes parfumées au mazout. Certes ces mêmes sacs sont utilisés à la collecte des déchets urbains. Mais c’est aussi le complément indispensable pour le migrant que la folie des hommes déplace sans valise. Il y entassera à la hâte sa maigre vie, ses pauvres souvenirs et sa désespérance. Il sert également à effacer de notre champ visuel et de notre mémoire tout ce que nous ne voulons plus. Tout ce qui pèse sur notre conscience et sur notre éthique. Allez, on entasse tout ça et l’on repart pour de nouvelles aventures. Voyez comme maintenant tout est oublié. Ne reste plus sur le trottoir de notre civilisation industrielle qu’une forme molle mal définie. De splendides feux de lumière habillent sa robe qui se teinte selon son exposition d’un bleu profond avec des effets de moire violacés ou verdâtres. Quoi de plus séduisant pour notre oeil blasé de consommateur postmoderne que ce costume qui prend des airs de fête suivant la lumière. Bien sûr, il récupère tout ce qui doit disparaître du corps social comme l’Urinoir dont il est le prolongement qui élimine les déchets physiques et artistiques. Alors vous voyez bien que le sac est plastique !

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